Description
Avec une peinture de Stella Nodari.
Le Phosphore des rêves, l’Azur de l’Idéal. À la fin
du XIXe siècle, un obscur employé aux écritures, du
fond d’un ministère, rêve du Grand OEuvre poétique,
selon l’idéal mallarméen. Frémissements, doutes,
échecs – le tout flottant dans l’apesanteur d’un
amour pudique.
À la fois profond et léger, dense et fluide, ce roman
est à goûter comme un tableau impressionniste, où
la quête de la lumière du peintre se confond, transposée
à l’écriture, avec celle de l’insaisissable du
poète.

