Description
Cet essai avec l’oeuvre de Laurence Maurel repart de l’expression
bien connue de Walter Benjamin : « L’aura est l’apparition d’un
lointain, quelque proche que puisse être ce qui l’évoque ». Par
essais successifs empruntant souvent la voix d’un survoir, ce
livre montre qu’il ne s’agit pas de nous emparer d’une oeuvre,
ici reproduite dans sa pluralité, mais d’observer ce qui fait qu’elle
s’empare de nous. Selon Serge Ritman, qui l’a accompagnée depuis
bientôt quarante ans, elle nous apprend à voir dans le noir, exactement
comme nous ne cessons d’être surpris devant l’art pariétal et
ses cieux inversés. Voici donc un livre d’art contemporain inactuel
parce qu’intempestif

